
Outils et techniques
La probabilité d'une coordination réussi augmente si . . .
- Le personnel sait comment entreprendre les activités de coordination.
- On peut démontrer au personnel que les organisations ont des buts communs
ou complémentaires.
- Il y a une analyse claire et un consensus sur le type, le volume et la quantité
des ressources nécessaires et disponibles.
- Il est possible d'élaborer un système réaliste et équitable pour assurer
l'échange de ressources.
- Il y a des accords formels portant sur la coopération entre les organisations.
- Les personnes et groupes-clé dans l'organisation sont d'accord sur
l'importance de la coordination.
- Il peut être démontré que le total des ressources potentielles est plus élevé si
les activités sont coordonnées.
- Les activités spécifiques de coordination proposées sont définies dans le
cadre d'un ensemble de buts et d'activités plutôt que dans un cadre limité spécifique
à chaque activité.
- Les institutions sont liées structurellement (par exemple, dirigeants
communs, comités consultatifs, etc.) et/ou sur le plan fonctionnel (par exemple,
des activités de coordination antérieures, programmes similaires,
obligations réciproques).
- Les organisations reconnaissent (ou peuvent être convaincues) qu'elles
sont assez mûres pour s'engager dans les activités inter-organisationelles plutôt
que de se concentrer exclusivement sur les programmes internes.
- La coordination est présentée et reconnue comme une alternative fiable à
la concurrence et au conflit.
- On peut démontrer à l'organisation que sans coordination, une autre
organisation peut s'approprier des fonctions et activités que l'organisation considère
comme son propre domaine d'intérêt, de responsabilité ou de compétence.